Le 25 juin dernier, je réserve sur Internet un Paris/Montauban en 1ère classe, pour un montant de 126,60 euros, et l’on m’annonce sur le site SNCF que je devrai me présenter à un contrôleur dans le train (qui m’affectera une place disponible), car il n’y a plus de place et je suis en suréservation.
Confiant en la connaissance de la SNCF en ce genre de situation, j’arrive serein en gare de Paris Montparnasse le 1er juillet à 14h pour un départ 10 minutes plus tard. Je m’adresse alors au contrôleur, comme indiqué sur le site, pour lui demander l’état des places disponibles. Il me renvoie à une recherche personnelle : « montez dans le train, cherchez une place, je ne connais pas les places libres »…
Ma recherche s’est vite arrêtée (sans moyen de connaître les places libres et les places réservées), et j’ai donc voyagé durant 5h35 (train en retard en plus…) soit debout, soit assis par terre ou sur un strapontin, le tout pour 126 euros et en me faisant croire que j’étais en 1ère classe (d’autres passagers ont voyagé pour le même prix dans de bonnes conditions : cherchez l’erreur !)…
Non seulement la SNCF a le culot de vendre un voyage en 1ère classe en surréservation pour 126 euros, mais en plus son personnel ne se préoccupe pas de savoir si ses clients sont installés dans de bonnes conditions. Les compagnies aériennes qui pratiquent la surréservation ont au moins la décence de proposer des compensations au voyageur en surréservation insatisfait.
Ce genre de situation, où le client se sent vraiment pris pour un pigeon, impuissant face à la machine SNCF, ne peut qu’inciter à frauder (vous devinez comment ?)…
La SNCF nous prend pour des cons ?